Covid-19 Solware Life

mars 18, 2020

Dans le cadre de la lutte contre la propagation du coronavirus, Solware se conforme pleinement aux recommandations des autorités sanitaires. Nous avons activé en début de semaine dernière notre Plan de Continuité d’Activité (PCA) et avons suspendu depuis ce lundi 16 mars toutes nos interventions non essentielles. Nous conservons ouvertes uniquement les activités indispensables au maintien opérationnel des systèmes d’information de nos établissements clients.

En particulier, notre service de Support Utilisateurs reste ouvert et accessible par téléphone et email, aux horaires normaux de fonctionnement. Toutefois, afin de faciliter le traitement de vos demandes, nous vous invitons à privilégier la sollicitation du service par email aux adresses que nous vous avons envoyées.

De même, le service d’Hébergement de nos logiciels web pour structure pour personnes en situation de handicap (easysuite et Livia-parcours de vie) est assuré, afin que vos applications restent accessibles pour les utilisateurs.

Nos services restés actifs ont tous basculé en télétravail, pour préserver la santé de nos collaborateurs et appliquer strictement les règles de distanciation sociale indispensables à la lutte contre cette épidémie.

Nous voulons exprimer notre soutien, notre solidarité et notre reconnaissance à tous les professionnels de santé qui luttent avec détermination pour que cette épidémie ne prenne pas des proportions dramatiques et nous avons une pensée particulière pour vous, qui êtes aux côtés des personnes fragiles, âgées ou en situation de handicap, au sein d’établissements confinés depuis déjà plusieurs semaines.

Dans cette période inédite dans laquelle nous venons d’entrer, nos équipes sont plus que jamais mobilisées, solidaires et disciplinées pour accompagner l’ensemble de nos établissements et services clients à traverser cette crise.

Vous pouvez compter sur nous.

Numérique en santé 2019-2022 par Michel Plantevin

mars 4, 2020

Numérique en santé, enfin du nouveau !

Dominique Pon et Laura Létourneau font bouger l’écosystème. Les éditeurs de logiciels métiers ont tout intérêt à jouer le jeu.

Le 6 février dernier, j’ai participé à la dernière étape du tour de France du numérique en santé, organisée à Lyon par la Délégation ministérielle du Numérique en Santé (DNS) et l’ARS Auvergne-Rhône-Alpes. Des intervenants de qualité, 650 participants, un vrai succès qui illustre bien le dynamisme du secteur de la santé en région Auvergne-Rhône-Alpes.

tour de France du numérique en santé, organisée à Lyon par la Délégation ministérielle du Numérique en Santé (DNS) et l'ARS Auvergne-Rhône-Alpes.

Dominique Pon et Laura Létourneau, co-pilotes de la DNS, ont passé à cette occasion un message particulièrement fort et explicite à l’attention de toutes les parties prenantes du numérique en santé (ARS, établissements de santé, industriels) : « cette fois-ci, on y va, nous sommes déterminés et votre contribution à la réussite de cette feuille de route stratégique sera évaluée (en clair : votre responsabilité en tant qu’acteur du numérique en santé est engagée) ».

Derrière ce volontarisme assumé, du concret : doctrine technique du numérique en santé, état plateforme et services socles, cadre d’interopérabilité opposable, cybersécurité, toutes ces composantes sont prêtes ou en cours de finalisation. En quelques mois, Dominique Pon et Laura Létourneau auront réussi ce que personne n’avait réussi jusqu’à présent : définir clairement le cadre et les règles du jeu, mettre tous les acteurs en mouvement avec le bon niveau de pression et de directivité.

Numérique en santé : Je dis bravo et vivement demain !!!

En tant qu’industriels, nous, éditeurs de logiciels métiers, devons pleinement jouer le jeu, c’est dans notre intérêt. C’est particulièrement vrai dans le domaine de l’interopérabilité. Il est fini le temps où nous fournissions des solutions propriétaires, totalement fermées, construites sur des technologies plus ou moins obsolètes et en faisant payer à prix d’or des interfaces parfois peu efficaces… Plus que jamais, notre valeur ajoutée réside dans les fonctionnalités métiers, la maîtrise de l’état de l’art des technologies et la capacité de nos logiciels à partager les données, pour une plus grande efficacité du SI de santé au service des patients, résidents ou usagers.

Face à ce changement de paradigme, nous devons adapter nos offres : Cloud et Saas (Software as a service), architecture SOA (Service Oriented Application), API publiques et écosystème de partenaires à valeur ajoutée, intégration des référentiels nationaux et des services socle, tels sont les critères qui doivent désormais caractériser nos solutions.

Ainsi, l’établissement de santé doit pouvoir mettre en œuvre la couche d’interopérabilité de son logiciel métier à coût marginal, voire sans coût additionnel, afin que cela ne constitue pas un frein au déploiement.

En revanche, il doit accepter en contrepartie de payer le vrai prix des fonctionnalités métiers, ce qui n’est malheureusement pas (encore) le cas dans le secteur médico-social où les investissements dans les systèmes d’information sont dramatiquement faibles au regard des besoins des établissements et des investissements que doivent consentir les éditeurs de logiciels : le budget moyen pour l’informatisation du dossier unique de l’usager d’un ESMS (Etablissement et Service Médico-Social) est de l’ordre de 10 K€ (logiciel, prestations d’installation et de formation), ce qui est, à capacité d’accueil équivalente, environ 10 fois plus faible que le budget pour l’informatisation du dossier patient d’un CH (Centre Hospitalier), alors que les logiciels métiers ont des niveaux de complexité comparables (dossier de soins, dossier médical, prescription médicamenteuse, etc.) et sont soumis aux mêmes normes et certifications (HDS, LAP, DMP, MSS, etc.).

La priorité mise par la DNS sur le médico-social pour 2020 est d’ailleurs une bonne nouvelle, Dominique Pon reconnaissant lui-même que « on est en retard sur l’hospitalier, mais on est encore plus à la bourre sur le médico-social ».

Je forme donc le vœu que l’enthousiasme et la détermination de Dominique Pon et Laura Létourneau sauront renverser les montagnes et que cette feuille de route stratégique du numérique en santé permettra au secteur médico-social d’accéder enfin au système d’information qu’il mérite. Personnellement, en tant que dirigeant de Solware Life, je suis déterminé à y contribuer !

 

Article par Michel PLANTEVIN, Directeur Général de Solware Life

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